Quelles sont mes réalisations concrètes ?
Les chiffres d’abord. L’histoire ensuite.
4
5
20+
1M€+
100%
sociétés créées
établissements développés en multi-sites
collaborateurs managés
de chiffre d’affaires annuel
bio et bienveillant (du repas à la couche)
Les micro-crèches Les Doigts de la Main — de la conviction d’une maman à un réseau.
Tout est parti d’un manque. Pas d’un business plan, pas d’une étude de marché, d’un manque réel, vécu, concret. Je cherchais pour mon fils un lieu d’accueil à la hauteur de mes valeurs. Un endroit où les repas seraient préparés avec des produits bio, où les couches seraient écologiques, où les produits d’hygiène et d’entretien seraient choisis avec le même soin qu’à la maison.
Cet endroit n’existait pas dans mon environnement. Alors je l’ai créé.
J’ai tout appris sur le terrain. Le secteur de la petite enfance est l’un des plus réglementés qui soit et c’est normal, parce que ce qu’on y fait est essentiel. J’ai navigué dans ces réglementations, constitué des équipes, ouvert un établissement, puis un deuxième, puis cinq. Quatre sociétés pour structurer ce développement. Un pilotage multi-sites rigoureux, avec la même exigence du premier au dernier jour.


La gestion multi-sites — construire une organisation qui tient sans vous.
Piloter cinq établissements en simultané, ça ne s’improvise pas. Ça demande des process clairs, des outils adaptés, une culture d’équipe forte, et une capacité à déléguer sans perdre en qualité. J’ai construit tout ça progressivement, en faisant des erreurs, en les corrigeant, et en bâtissant une organisation qui fonctionne avec cohérence à grande échelle.
Le management — faire grandir les gens.
Encadrer plus de vingt collaborateurs dans un secteur aussi humain que la petite enfance, c’est avant tout une responsabilité. J’y ai consacré autant d’énergie qu’au développement commercial. Parce qu’une organisation solide, ce n’est pas des process et des outils, ce sont des personnes qui comprennent pourquoi elles font ce qu’elles font, et qui ont envie de le faire bien.
L’investissement immobilier — une logique, pas un hasard.
L’immobilier n’est pas arrivé dans ma vie comme une nouvelle aventure. Il est arrivé comme une évidence stratégique. Pour certains de mes établissements, j’ai fait le choix d’acquérir les bâtiments plutôt que de les louer. Une décision qui conjugue vision patrimoniale à long terme et ancrage opérationnel. C’est là que j’ai compris que l’immobilier est un terrain dans lequel tout ce que j’ai appris converge naturellement.

Les expertises complémentaires — rien n’est jamais inutile.
Tout est parti d’un manque. Pas d’un business plan, pas d’une étude de marché, d’un manque réel, vécu, concret. Je cherchais pour mon fils un lieu d’accueil à la hauteur de mes valeurs. Un endroit où les repas seraient préparés avec des produits bio, où les couches seraient écologiques, où les produits d’hygiène et d’entretien seraient choisis avec le même soin qu’à la maison.
Cet endroit n’existait pas dans mon environnement. Alors je l’ai créé.
J’ai tout appris sur le terrain. Le secteur de la petite enfance est l’un des plus réglementés qui soit et c’est normal, parce que ce qu’on y fait est essentiel. J’ai navigué dans ces réglementations, constitué des équipes, ouvert un établissement, puis un deuxième, puis cinq. Quatre sociétés pour structurer ce développement. Un pilotage multi-sites rigoureux, avec la même exigence du premier au dernier jour.